La présidentielle en Zambie est entrée dans une phase décisive. Le vote du 13 août s’est déroulé dans le calme. Près de neuf millions d’électeurs étaient appelés aux urnes. Hakainde Hichilema vise un second mandat. Désormais, le dépouillement doit garantir la confiance dans les résultats.

Le vote s’est déroulé dans le calme

Les bureaux ont fermé après une forte mobilisation. À Lusaka, une présence policière importante entourait plusieurs centres.

Des électeurs ont attendu plusieurs heures avant le vote. Hichilema a appelé au respect du verdict des urnes. Il a aussi reconnu qu’« il reste encore beaucoup à faire ».

Son principal adversaire, Brian Mundubile, a accusé la police d’avoir limité sa campagne. Ces accusations restent celles de l’opposition.

Les résultats concentrent désormais l’attention

Le dépouillement constitue l’étape la plus sensible. Le formulaire Gen 20 certifie le résultat de chaque bureau.

Selon Blessing Ivan Vava, l’absence d’agents de l’opposition inquiète certains observateurs. Il évoque une « crainte de manipulation » dans certains bureaux.

Cette inquiétude doit toutefois être distinguée d’une fraude établie. Aucune information fournie ne permet de conclure à une manipulation généralisée.

La confiance devient l’enjeu central

La présidentielle en Zambie entre donc dans une nouvelle phase. La transparence du dépouillement pèsera sur l’acceptation du résultat final.

Le vote s’est déroulé sans incident majeur signalé. Mais la confiance dépendra aussi de la vérification des procès-verbaux.

Comme le rappelait Nelson Mandela : « La démocratie est basée sur la volonté du peuple. »

La Zambie préservera-t-elle cette confiance jusqu’à la proclamation finale ?

Didier BOFATSHI

RFI / VFI7

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