Lusaka, 13 août 2026. La présidentielle en Zambie s’est tenue jeudi dans le calme. Cette journée sans violences majeures signalées attire l’attention. Elle intervient alors que la région suit avec attention chaque transition politique et ses effets sur la stabilité voisine.

Présidentielle en Zambie : une forte mobilisation

Près de neuf millions d’électeurs étaient attendus. Hakainde Hichilema brigue un second mandat. Les bureaux ont ouvert à six heures et fermé à dix-huit heures.

À Lusaka, des files se sont formées avant l’ouverture. RFI a décrit une journée « très calme ». Reuters parle d’un vote « Dans l’ensemble, de manière pacifique ».

Un calme après une campagne tendue

Le contexte politique restait sensible. Brian Mundubile avait accusé la police d’avoir gêné sa campagne.

Hichilema a appelé au respect du verdict des urnes. Il a aussi reconnu qu’« il reste encore beaucoup à faire ». Désormais, le dépouillement devient l’étape centrale.

Un signal pour la RDC voisine

La Zambie partage une frontière avec la République Démocratique du Congo. Cette proximité donne au scrutin un intérêt régional.

Le sens caché essentiel tient au passage du vote aux résultats. Un scrutin apaisé doit maintenant produire un résultat vérifiable et accepté.

La Commission électorale prévoit la vérification des résultats du 15 au 17 août. La proclamation est prévue le 17 août.

La présidentielle en Zambie pose donc une question : ce calme résistera-t-il jusqu’au verdict final ?

« La démocratie est un voyage, pas une destination. », Nelson Mandela

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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