À Bujumbura, le président burundais Évariste Ndayishimiye appelle l’Afrique au dialogue. Il veut éviter que les conflits ne bloquent le développement du continent. Son message vise aussi les jeunes et les femmes. Plus de 1 500 participants prennent part au Dialogue continental sur la paix et la sécurité.

Afrique : le dialogue avant le conflit

Évariste Ndayishimiye a lancé cet appel lundi 10 août 2026. Il parlait à l’ouverture du Dialogue continental.

Le président burundais dirige actuellement l’Union africaine. Il défend une approche basée sur le dialogue et la coopération.

« Le dialogue plutôt que la confrontation », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’Afrique a besoin de paix pour avancer. Il lie aussi la paix à une bonne gestion des ressources.

L’eau au centre des débats

Cette cinquième édition met l’eau au premier plan. Sa gestion devient un enjeu économique et sécuritaire.

Dans plusieurs régions, l’eau peut créer des tensions. Une bonne gestion peut donc aider à prévenir les conflits.

Le président burundais appelle ainsi les États à mieux coopérer.

Jeunes et femmes au premier plan

Plus de 1 500 jeunes et femmes participent aux échanges. Ils viennent de plusieurs pays africains.

Leur rôle est au cœur des discussions. Ils doivent participer davantage aux décisions sur la paix.

Depuis 2022, le Burundi accueille ce dialogue continental. Cette nouvelle édition veut renforcer les actions concrètes.

L’eau comme symbole de paix

À Bujumbura, le message dépasse donc la seule sécurité. Il touche aussi la gestion des ressources.

L’eau devient ainsi le symbole d’une paix à construire.

La question reste désormais simple : les appels au dialogue produiront-ils des actions durables en Afrique ?

Didier BOFATSHI

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