RDC na Motema : à Kinshasa, une marée de jeunes proclame la fin d’une génération sacrifiée

Le réveil des cœurs

Selon les informations recueillies par les reporters de Voltefaceinfos7.com envoyés sur le terrain, la sortie officielle de la Dynamique des jeunes RDC NA MOTEMA a transformé Kinshasa, dimanche 10 mai 2026, en une immense tribune d’espérance. Des centaines de jeunes venus des quatre coins de la capitale congolaise ont répondu à l’appel de Francis BOFATSI LOKOLE, coordonnateur national de cette structure naissante, pour lancer un mouvement présenté comme un nouveau vecteur de mobilisation citoyenne, de développement et de dignité nationale.

Dans une ambiance électrique, sous les ovations d’une foule compacte et en présence de l’honorable Jean-Marc MAMBIDI KOLOBORO, la jeunesse congolaise a revendiqué sa place au cœur du destin national. « La jeunesse n’est pas l’avenir, elle est le présent », a martelé Francis BOFATSI LOKOLE.

La jeunesse sort de l’ombre

À travers RDC NA MOTEMA, les organisateurs veulent casser une vieille image : celle d’une jeunesse réduite au chômage, à l’errance ou à la manipulation politique. Le mouvement se présente désormais comme une force sociale capable d’impulser des réformes et d’accompagner la transformation du pays. « La jeunesse n’est pas un problème à gérer, mais une solution à mobiliser », a rappelé le coordonnateur du mouvement, reprenant la vision défendue par les autorités congolaises.

Kinshasa, volcan politique

Au-delà du rassemblement, l’événement révèle une bataille silencieuse : celle du contrôle du récit national autour de la jeunesse. Dans un pays où la majorité de la population a moins de 35 ans, chaque mobilisation devient un signal politique majeur. Comme l’écrivait Nelson Mandela : « La jeunesse d’aujourd’hui est la génération de demain. »

Le pari de la dignité

RDC NA MOTEMA promet désormais un encadrement citoyen, social et patriotique des jeunes congolais. Reste une question suspendue dans l’air de Kinshasa : cette vague survivra-t-elle aux discours ? En écho, Thomas Sankara avertissait : « On ne développe pas un pays, on développe d’abord les hommes. » Et dans les artères brûlantes de Kinshasa, une génération semble décidée à écrire elle-même son histoire.

Didier BOFATSHI

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