Cobalt stratégique : Okapi pousse la RDC vers la souveraineté technologique

Alliance minière et basculement industriel

Selon une information de la cellule de communication d’Okapi-RDC transmise à la rédaction de Voltefaceinfos7.com, une rencontre stratégique s’est tenue vendredi 8 mai à Kinshasa entre Okapi RDC, créée par l’innovateur Jean Mongu Bele,  un génie qui se distingue des suiveurs, l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et la Gécamines. Objectif : jeter les bases d’une transformation locale des ressources minières congolaises en produits technologiques à forte valeur ajoutée.

Architecture d’une industrie intégrée

Porté par Léa Celoni Bele et Albert Kafumvu, le projet Okapi RDC défend une rupture structurelle : placer la technologie au centre de la chaîne de valeur minière. Les responsables de l’EGC ont salué une initiative « porteuse d’espoir », ouvrant la voie à une coopération sur l’approvisionnement en minerais, les applications industrielles et la traçabilité des ressources.

Engagements et vision partagée

Les responsables de l’EGC ont affirmé : « Nous envisageons une collaboration très large avec la société Okapi. Dans un premier temps, il s’agit de fournir le minerai. Nous pouvons aussi engager une collaboration dans les applications utilisées dans certains appareils. Nous sommes enthousiastes à l’idée de contribuer à faire émerger une entreprise de technologie de pointe qu’est Okapi-RDC. »

Un autre intervenant a ajouté : « Les échanges ont été fructueux. Il y a lieu de collaboration entre les deux entreprises, dans la logique de la mission confiée par l’État et la vision du Président Félix Tshisekedi, centrée sur l’appropriation des richesses, la traçabilité et la transformation locale. »

De la mine à la puissance technologique

Au-delà du partenariat, une orientation se dessine : réduire la dépendance à l’exportation brute et renforcer la chaîne de transformation locale. Le cobalt devient un actif stratégique, pivot d’une économie en recomposition. Comme le rappelait Friedrich List, « la puissance d’une nation dépend de son industrie ». Une dynamique congolaise s’esquisse où la richesse ne réside plus dans l’extraction, mais dans la capacité à transformer et innover.

Didier BOFATSHI

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