À Kinshasa, Augustin Kabuya défend l’UDPS face aux critiques. Le 7 août 2026, lors d’une matinée politique, il refuse que son parti porte seul le bilan du pouvoir. Il renvoie cette charge à l’Union sacrée de la Nation, plateforme qui a soutenu Félix Tshisekedi et accompagné son second mandat.

Augustin Kabuya fixe la ligne

« Ce régime n’est pas de l’UDPS mais de l’Union sacrée de la Nation », affirme Augustin Kabuya. Il ajoute : « S’ils ne veulent pas partager le bilan, qu’ils cèdent leur place ».

Ces mots visent les partenaires de la majorité. Ils posent aussi la question du partage des résultats.

L’Union sacrée face au bilan

L’Union sacrée a soutenu Félix Tshisekedi lors de son second mandat. Elle dispose aussi d’une large majorité parlementaire issue des élections de 2023.

Le débat porte donc sur la responsabilité collective. La participation au pouvoir crée aussi un devoir de rendre compte.

Comme l’écrivait Hannah Arendt, « le pouvoir naît lorsque des hommes agissent ensemble ». Le pouvoir collectif produit aussi une responsabilité collective.

Un enjeu politique majeur

La déclaration intervient dans un contexte politique tendu. Elle peut pousser les alliés à clarifier leur position. Elle peut aussi relancer le débat sur le bilan du gouvernement.

Cependant, le bilan doit rester fondé sur des faits. Les responsabilités doivent suivre les fonctions réellement exercées pour tous les alliés.

Quelle suite pour l’Union sacrée ?

Augustin Kabuya remet l’action collective au centre. L’Union sacrée devra-t-elle assumer ensemble les résultats du second mandat ?

« Le pouvoir naît lorsque des hommes agissent ensemble. »

Didier BOFATSHI

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