
La mobilisation devient le dernier rempart de l’espoir
Kinshasa, 26 juin 2026. À l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB), dans la commune de la Gombe, une voix collective s’est élevée ce vendredi : celle de l’urgence d’agir pour la jeunesse vulnérable. À l’occasion de la présentation officielle du Projet d’Appui aux Centres de Promotion Sociale (PACPS) et de sa feuille de route, l’ASBL Entre Terre et Ciel (ETEC Environnement), en partenariat avec la Division Urbaine des Affaires Sociales (DUAS), a lancé un appel solennel aux partenaires afin d’accompagner plus de 4.100 jeunes défavorisés de Kinshasa vers une insertion socio-professionnelle durable.
Un projet, mais surtout un appel aux bâtisseurs
Au-delà de la présentation d’un programme, le PACPS porte un message clair : aucune transformation sociale durable ne peut naître sans une alliance forte entre les acteurs. Les organisateurs ont appelé les sponsors, partenaires techniques et financiers à rejoindre cette dynamique pour soutenir la mise en œuvre de la feuille de route du projet.
« Il est nécessaire de renforcer les synergies entre les pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations de la société civile et les partenaires au développement », ont-ils déclaré, mettant en lumière une vérité fondamentale : l’avenir d’une génération ne peut reposer sur les épaules d’un seul acteur.
Quand les forces s’unissent, l’avenir change de visage
Le PACPS ambitionne de renforcer les opportunités de formation, d’emploi et d’autonomisation économique. Derrière ces objectifs se dessine une bataille silencieuse contre l’exclusion sociale, le chômage des jeunes et la perte de perspectives.
Comme le souligne l’économiste Amartya Sen, « le développement consiste à élargir les libertés réelles dont disposent les individus ». Ainsi, soutenir ce projet revient à donner aux jeunes les moyens de devenir acteurs de leur propre destin.
Un pacte collectif pour une jeunesse debout
La mobilisation recherchée n’est donc pas seulement financière. Elle est humaine, institutionnelle et citoyenne. Elle appelle une responsabilité partagée pour transformer les fragilités en compétences et les attentes en opportunités.
« Offrir à des milliers de jeunes vulnérables de Kinshasa de réelles perspectives d’insertion professionnelle et d’autonomisation économique » demeure l’objectif affiché par les porteurs du projet.
À travers le PACPS, Kinshasa lance un signal : investir dans sa jeunesse, c’est protéger son avenir. Comme l’affirmait Nelson Mandela, « l’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde ». Aujourd’hui, la mobilisation des partenaires apparaît comme la première pierre d’un édifice collectif : celui d’une jeunesse capable de construire demain.
Didier BOFATSHI

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