
L’essentiel du fait
Dimanche 31 mai 2026, à Kinshasa, Marie BOSAKWA BOFATSI SAWA, doyenne de la famille surnommée le « baobab de la longévité », a été inhumée au cimetière de Kinkole Nouvelle Cité après des hommages rendus à la morgue Maman Olive. La cérémonie, marquée par la présence de plusieurs générations enfants, petits-enfants, arrière et arrière-arrière-petits-enfants s’est déroulée dans une atmosphère de forte émotion. Le cortège funèbre, accompagné par les proches, a conduit la défunte à sa dernière demeure, scellant la fin d’une vie longue et symboliquement structurante pour toute une lignée familiale.
Inhumation à Kinkole : le dernier geste
Le cercueil de Marie BOSAKWA BOFATSI SAWA a été conduit au cimetière de Kinkole Nouvelle Cité, où s’est déroulée l’inhumation dans un climat de recueillement profond. Les agents funéraires ont procédé à la mise en terre sous les regards silencieux d’une assemblée unie par la douleur. Chaque geste a traduit la solennité d’une séparation définitive, marquée par la retenue et la dignité.
Morgue Maman Olive : premiers adieux intergénérationnels
Plus tôt, à la morgue Maman Olive, les derniers hommages ont rassemblé une vaste famille élargie ainsi que des amis et connaissances. La présence simultanée de plusieurs générations a illustré la profondeur de l’héritage laissé par la défunte, perçue comme un repère familial majeur et une figure de continuité.
Une figure matricielle de la famille
Surnommée le « baobab de la longévité », Marie BOSAKWA BOFATSI SAWA laisse derrière elle une descendance nombreuse et structurée. Son existence est perçue comme un pilier de stabilité et de transmission des valeurs familiales, dont l’influence dépasse le cadre biologique pour toucher la mémoire collective du clan.
Lecture symbolique du deuil
Au-delà du fait funéraire, l’événement met en lumière la fragilité des structures familiales face à la disparition de leurs figures centrales. Dans cette perspective, la mémoire devient un enjeu de continuité. Comme le souligne Cicéron, « la vie des morts est placée dans la mémoire des vivants ». Le cimetière de Kinkole devient ainsi un espace de mémoire active et de recomposition symbolique.
Héritage et continuité
La disparition de la doyenne ouvre une nouvelle phase pour la famille : celle de la préservation des valeurs et de la cohésion intergénérationnelle. Comme le rappelait Simone de Beauvoir, « les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les oublient ». À Kinkole, le silence devient engagement mémoriel, et la tombe, un point de départ pour la mémoire familiale.
Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime