Or Vert du Congo : Tshisekedi ouvre une foire dédiée au Made in CongoOr Vert du Congo : Tshisekedi ouvre une foire dédiée au Made in Congo

Le président Félix-Antoine Tshisekedi et la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi ont participé, samedi 3 octobre, à l’ouverture de la foire agro-pastorale « Or Vert du Congo » au Musée national de Kinshasa. L’initiative veut rapprocher producteurs, transformateurs, investisseurs et acheteurs. Son ambition s’inscrit dans un défi plus large : renforcer la production locale alors que la RDC demeure importatrice nette de produits alimentaires.

Une foire centrée sur les chaînes de valeur

Présentée comme une initiative en faveur du « Made in Congo », « Or Vert du Congo » entend agir sur plusieurs étapes de la chaîne agricole : production, transformation, commercialisation et distribution. Les organisateurs mettent également en avant la digitalisation pour faciliter l’accès aux marchés.

Fanny Tshisekedi est présentée dans plusieurs sources comme étant à l’initiative du programme. La Présidence, elle, désigne Ornela Kardozo, directrice générale de Group Choice Holding Company, comme « coordonnatrice nationale ». Ce point mérite donc une clarification documentaire avant d’attribuer un titre précis à chacune.

Un défi qui dépasse la commercialisation

La FAO estime que la RDC dépense environ 2,5 milliards de dollars par an en importations alimentaires. Le pays dispose pourtant d’un potentiel agricole important. La faiblesse des infrastructures, la productivité, l’irrigation et l’accès aux marchés figurent parmi les contraintes identifiées par les institutions internationales.

Le numérique peut-il changer la donne ?

Les recherches montrent que les outils numériques peuvent améliorer l’accès à l’information et aux marchés, mais leur efficacité dépend notamment de la connectivité, du coût des services et des compétences numériques des producteurs. Les preuves restent limitées concernant leurs effets à grande échelle sur la sécurité alimentaire.

« Or Vert du Congo » répond à des contraintes réelles du secteur agricole. Mais son impact sur la production, l’emploi et les importations devra être mesuré dans la durée.

Okapi téléphone ya bana mboka

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *