L’UNESCO pourrait accompagner Kinshasa et Brazzaville dans leurs initiatives culturelles, touristiques et institutionnelles liées à la COSPECO.Daniel Bumba reçoit une délégation de l’UNESCO à l’Hôtel de Ville de Kinshasa.

À l’approche des activités culturelles 2026-2027, Kinshasa veut inscrire la coopération avec Brazzaville dans une dynamique culturelle, touristique et institutionnelle.

Le gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, a reçu le 1er octobre une délégation de l’UNESCO conduite par sa représentante intérimaire en RDC, Fatoumata Barry Marega. Selon la Cellule de communication de l’Hôtel de Ville, les échanges ont porté sur l’accompagnement des initiatives liées à la coopération Kinshasa-Brazzaville et aux activités culturelles prévues en 2026-2027.

Une rencontre autour de la coopération culturelle

Le gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, a reçu jeudi 1er octobre une délégation de l’UNESCO en RDC conduite par Fatoumata Barry Marega. La rencontre intervient alors que le gouverneur exerce la présidence de la Commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO), selon le compte rendu transmis par la Cellule de communication de l’Hôtel de Ville.

Les échanges ont notamment porté sur les perspectives de collaboration entre l’UNESCO et les deux capitales. Selon cette même source, l’organisation onusienne a évoqué la possibilité d’accompagner plusieurs initiatives liées à la coopération culturelle, à l’éducation et à l’environnement.

Trois priorités présentées par Kinshasa

La ville a soumis trois dossiers : la valorisation de son statut de Ville créative de musique, la cartographie culturelle et touristique, ainsi que le développement de circuits touristiques.

Le premier axe s’inscrit dans un cadre déjà établi. Kinshasa appartient depuis 2015 au Réseau des villes créatives de l’UNESCO dans le domaine de la musique. L’organisation souligne notamment les liens culturels existant entre Kinshasa et Brazzaville, deux villes créatives de musique qui organisent déjà des activités communes.

La COSPECO comme cadre institutionnel

La coopération culturelle s’inscrit dans une dynamique plus large. En juillet 2026, les travaux préparatoires de la COSPECO avaient déjà intégré les activités liées au programme des Capitales africaines de la culture 2026-2027. L’AIMF confirme que les deux villes ont travaillé sur cette dimension dans le cadre de la relance de leur coopération.

Des initiatives concrètes apparaissent également. En septembre, l’ACP rapportait des discussions sur la circulation des artistes et la mise en réseau d’espaces culturels entre les deux capitales.

De l’accompagnement annoncé aux résultats

Selon la Cellule de communication de l’Hôtel de Ville, l’UNESCO doit examiner les possibilités d’appui à la préparation du prochain forum de la COSPECO. Kinshasa souhaite également mobiliser des bailleurs, des partenaires techniques, le secteur privé et la diaspora.

À ce stade, il faut distinguer l’intention annoncée des engagements effectivement contractualisés. Aucun montant, calendrier opérationnel ou accord de financement de l’UNESCO n’est mentionné dans les éléments disponibles.

La portée de cette coopération dépendra donc moins de l’annonce elle-même que de sa traduction en programmes, financements, échanges artistiques et dispositifs durables entre les deux rives du fleuve Congo.

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Source: Cellule de communication de l’Hôtel de Ville de Kinshasa — compte rendu de la rencontre du 1er octobre 2026 fourni dans votre source.

 

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