Le 19 août 2026, la Journée mondiale de la photographie a été célébrée à Kinshasa. Au studio Image d’Afrique, à Mont-Ngafula, des prises de vues ont marqué l’événement. La rencontre, suivie par des reporters de voltafecinfos7.com, met en lumière une ambition : professionnaliser davantage la pratique photographique.
Image d’Afrique mise sur le métier
Créé le 30 juin 2016 par Glody Makundi, Directeur Général, Image d’Afrique présente cette date comme un choix symbolique. Selon le studio, elle devait marquer une rupture avec l’amateurisme photographique à Mont-Ngafula.
« Image d’Afrique est une expression de l’indépendance de la photographie à l’amateurisme. »
Cette déclaration place la professionnalisation au centre du projet. Le studio assure notamment la couverture des mariages, anniversaires, funérailles, baptêmes, collations et défenses de mémoires, etc.
Une photographie au service du public
Glody Makundi résume aussi la démarche du studio :
« Image d’Afrique c’est la passion de servir au-delà de l’attente de la clientèle. »
Cette seconde déclaration insiste sur la qualité du service. Elle rejoint la pensée d’Henri Cartier-Bresson, pour qui le photographe doit saisir la signification d’un événement dans un instant précis.
Roland Barthes apporte un autre éclairage. Dans La Chambre claire, il relie la photographie à la présence passée. L’image garde ainsi la trace d’un moment disparu.
Un seul enjeu : professionnaliser l’image
Les deux déclarations de Monsieur Makundi convergent vers un même sens : faire de la photographie un métier structuré. Cette ambition concerne la technique, le service et la conservation des souvenirs.
La Journée mondiale de la photographie rappelle donc aussi la valeur sociale de l’image. À Mont-Ngafula, une question demeure : comment consolider durablement cette professionnalisation ?
« Une image vaut mille mots. »
Didier Bofatshi

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