Du 17 au 21 août 2026, la RDC et l’AFC/M23 ont évalué en Suisse le processus de Doha. Avec des facilitateurs, les parties ont arrêté une feuille de route pour poursuivre les négociations. Le test sera l’exécution des engagements et du cessez-le-feu.

Le fait : un calendrier pour avancer

L’Accord-cadre de Doha, signé le 15 novembre 2025, reste le socle. Elles ont créé un mécanisme pour suivre les progrès et les difficultés. Elles ont fixé des étapes pour les protocoles à négocier. Leur ordre de négociation ne déterminera pas celui de leur mise en œuvre.

Le contexte : vérifier avant de promettre

Le MCVE+ a progressé avec la création de son secrétariat. Une mission appuyée par la MONUSCO s’est déroulée le 20 août avant une vérification du cessez-le-feu prévue le 24 août à Minembwe. Les parties veulent normaliser le signalement des violations.

La pensée : la confiance se construit

Ralph Waldo Emerson écrivait : « Pour avoir un ami, il faut d’abord être soi-même un ami. » » En négociation, cette idée rappelle une règle : la confiance exige des actes réciproques et vérifiables.

L’analyse : passer du texte au comportement

L’angle essentiel est simple. La feuille de route cherche à réduire l’incertitude. Les mécanismes de suivi rendent les engagements observables. Ils peuvent renforcer la crédibilité du processus.

La portée : la paix comme discipline

Pour la RDC et les Grands Lacs, l’épreuve commence. Le processus devra respecter les échéances, documenter les incidents et traiter les blocages. La valeur d’un accord se mesure à son application.

La question demeure : cette architecture transformera-t-elle les engagements de Doha en paix durable au Congo ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat.

Didier Bofatshi

Jésus-Christ t’aime

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