La direction d’Ensemble cherche à ramener le débat dans les instances du parti.
Le secrétaire général d’Ensemble pour la République, Dieudonné Bolengetenge, décrit une « situation de malentendu aggravé » entre deux figures majeures du parti de Moïse Katumbi. Lors d’un Space live, il a dénoncé l’élargissement du différend par les soutiens des deux camps en ligne.
Un différend présenté comme interne
Interrogé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, Bolengetenge a évoqué des divergences entre deux principaux acteurs, sans les nommer. Il rappelle qu’Ensemble est une « organisation humaine et congolaise », exposée aux désaccords.
Les réseaux sociaux amplifient le conflit
Bolengetenge cible surtout les soutiens des deux camps. Selon lui, des membres non concernés ont élargi le différend.
Il assimile les réseaux sociaux à « la place publique ». Il rappelle que « ce qui unit » les protagonistes demeure plus important que « ce qui peut diviser ».
La vraie épreuve : maîtriser le désaccord
Hannah Arendt écrit dans La Condition de l’homme moderne que le pouvoir naît lorsque les hommes « agissent de concert ». Une organisation politique se juge aussi à sa capacité à gérer ses tensions sans perdre son unité d’action.
L’angle caché réside dans l’amplification du désaccord. Cette épreuve concerne aussi la discipline militante et la crédibilité du leadership politique.
Les soutiens peuvent ainsi transformer une querelle interne en problème institutionnel.
Un test démocratique
La réponse pèsera sur sa cohésion, sa crédibilité et sa capacité de mobilisation politique future.
Le site officiel d’Ensemble présente la justice, la liberté et la solidarité comme sa devise. Son règlement intérieur encadre son fonctionnement.
L’enjeu dépasse donc cette formation. Ses instances peuvent-elles reprendre la maîtrise du débat avant que les réseaux sociaux ne figent les divisions ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».
Didier Bofatshi

Jésus-Christ t’aime
