Selon l’information relayée par la RTNC et consultée par la rédaction de Voltefaceinfos7.com, deux figures politiques longtemps opposées dans la province de la Tshuapa ont choisi la voie de la réconciliation. Le Ministre d’État Guy Loando Mboyo et le Ministre honoraire de l’Enseignement National Willy Bakonga ont enterré la hache de guerre ce vendredi 26 juin 2026 à Boende, dans un geste présenté comme un acte en faveur de l’intérêt supérieur de la province.

La paix comme nouvelle page

Cette rencontre intervient à la veille de la grande célébration « Tshuapa pour la Paix », organisée à Boende du 26 au 27 juin 2026. Après les tensions politiques nées autour des enjeux électoraux de 2023, les deux camps ont décidé de privilégier l’unité.

« Nous l’avons fait pour l’intérêt de la province », a indiqué une source proche du dossier. Une déclaration qui traduit une volonté de tourner la page des divisions pour ouvrir un nouveau chapitre politique.

Un geste porté par la médiation

La réconciliation s’est déroulée en présence du Président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, qui a joué un rôle de médiateur dans ce rapprochement. Le député national Reagen Bokonga a salué cette démarche en déclarant : « Il est temps d’enterrer la hache de guerre pour l’intérêt supérieur de la province ».

Cette initiative rappelle que la politique, au-delà des rivalités, peut aussi devenir un espace de dialogue et de construction collective. Comme l’écrivait Nelson Mandela : « Le pardon libère l’âme, il enlève la peur ».

Boende entre espoir et reconstruction

À Tshuapa, l’annonce a été accueillie avec soulagement par plusieurs acteurs locaux. La société civile estime que cette réconciliation « ouvre la voie à un nouveau départ pour la province ».

Au-delà des personnes, c’est l’image d’une province qui cherche à retrouver une dynamique commune qui se dessine. La paix politique devient ainsi une condition essentielle pour porter les projets de développement.

Comme le rappelait Martin Luther King Jr. : « La paix n’est pas seulement l’absence de tension, c’est la présence de justice ». À Boende, la poignée de main entre Guy Loando et Willy Bakonga pourrait donc symboliser plus qu’un accord politique : la naissance d’un nouvel espoir pour la Tshuapa.

Didier BOFATSHI

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