Linafoot : Les Corbeaux dévorent Tshikas et planent sur la Ligue 1

Le TP Mazembe a dominé le FC Tshikas (2-0), ce dimanche 5 avril 2026, au stade KICO de Kipushi, dans le Haut-Katanga, lors de la 29e journée de la Ligue 1 congolaise. Grâce aux réalisations de Lise Nyembo et Faveurdi Bongeli en première période, les Corbeaux enchaînent une deuxième victoire consécutive et confortent leur place de leader du groupe A avec 64 points, loin devant leur adversaire du jour.

Un envol foudroyant, griffes plantées dès l’aube

Mazembe n’a pas attendu. À la 24e minute, Lise Nyembo surgit et tranche dans la défense, parfaitement servi par Bongeli. Dix minutes plus tard, le même Bongeli double la mise, transformant la domination en sentence. Comme le disait Johan Cruyff : « Le football simple est le plus difficile. » Mazembe, lui, le rend implacable.

La maîtrise noire, symphonie sans faille

Le match devient partition à sens unique. Les Corbeaux contrôlent, dictent, imposent. Chaque offensive est une menace, chaque mouvement une mécanique huilée. Arrigo Sacchi le résumait : « Le football est la chose la plus importante des choses les moins importantes. » Mais à Kipushi, il prend des airs de démonstration absolue.

Un banc stratégique, l’ombre qui renforce la lumière

Au retour des vestiaires, Slimane Raho ajuste, corrige, densifie. Les entrées de Mwaungulu et Konga consolident l’édifice. La profondeur de l’effectif devient une arme silencieuse. Pep Guardiola le souligne : « Le talent gagne des matchs, mais l’équipe et l’intelligence gagnent des titres. »

Un trône consolidé, une chasse déjà terminée ?

Avec 64 points, Mazembe règne sans partage sur le groupe A. En face, Tshikas s’enlise à 21 unités. L’écart n’est plus un fossé : c’est un gouffre. Alex Ferguson disait : « L’attaque gagne des matchs, la défense gagne des titres. » Mazembe semble avoir choisi… les deux.

À Kipushi, le TP Mazembe n’a pas seulement gagné : il a imposé une hiérarchie. Puissance, maîtrise, constance les Corbeaux avancent avec l’assurance des grands, ceux qui ne jouent plus seulement pour vaincre, mais pour dominer.

Et dans l’ombre de cette démonstration, résonne la vérité de Bill Shankly : « Certains pensent que le football est une question de vie ou de mort… je peux vous assurer que c’est bien plus important que cela. » à Lubumbashi, cela ressemble désormais à une loi.

Didier BOFATSHI / VF7, voltefaceinfos7.com

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