
Tempête juridique
À Kolwezi, la restriction des libertés publiques s’impose après la décision du maire. Selon une correspondance signée ce vendredi 03 juillet 2026, la marche de la Coalition Article 64 est interdite. L’opposition politique dénonce un étouffement de l’espace civique. Le maire Jacques Masengo encadre aussi tout attroupement au-delà de deux personnes.
Ville sous tension
Dans un contexte de sécurité publique, la mesure interroge la proportionnalité. Tocqueville rappelle : « la liberté des hommes est fragile dès qu’elle dépend exclusivement du pouvoir qui la garantit ». Ici, l’État local privilégie le contrôle. Pourtant, la vie collective se trouve réduite. La démocratie locale vacille sous pression.
Pouvoir et rue
Le conflit oppose autorité urbaine et opposition politique. La Coalition Article 64 cristallise la contestation. Arendt écrit : « le pouvoir naît de la capacité des hommes à agir ensemble ». Dès lors, restreindre la rue revient à redéfinir le politique. L’espace public devient étroit et surveillé.
Équilibre fragile
Face à cette situation, les autorités invoquent la prévention des troubles. Mais la généralisation de l’interdiction interroge la liberté d’expression. Montesquieu rappelle : « la liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent ». Dans cet équilibre, Kolwezi devient un miroir des tensions démocratiques. « La liberté n’est jamais acquise, elle se conquiert chaque jour », rappelle une maxime politique, tandis que Camus souligne : « La liberté est un combat permanent » qui interpelle durablement les consciences collectives et citoyennes vivantes.

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime
