
La République Démocratique du Congo se prépare à accueillir en juillet 2026 l’Université d’été du Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe, un forum international dédié à la jeunesse, aux droits humains, à la démocratie et à la participation citoyenne. Les préparatifs ont été au centre d’une réunion tenue à Kinshasa entre le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba, et une délégation du Conseil de l’Europe conduite par Claudio Costanza, en charge de la coordination sécuritaire sur le terrain.
Kinshasa, future capitale de la jeunesse engagée
L’événement, d’envergure internationale, réunira des jeunes venus de plusieurs pays aux côtés d’une forte participation congolaise. Il ambitionne de créer un espace d’échanges autour des enjeux contemporains liés aux droits fondamentaux et à l’engagement citoyen.
Une préparation diplomatique et technique accélérée
Les discussions entre les autorités congolaises et le Conseil de l’Europe ont porté sur les aspects organisationnels, logistiques et sécuritaires. L’objectif est d’assurer un cadre optimal pour la tenue de ce rendez-vous international à Kinshasa.
Un engagement gouvernemental affiché au plus haut niveau
Selon les conclusions des échanges, le gouvernement congolais s’est engagé à garantir le succès de l’événement. Cette mobilisation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président Félix Antoine Tshisekedi et mise en œuvre par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, avec la mise à disposition de moyens logistiques, humains et financiers.
Un levier de coopération et de rayonnement international
Au-delà de sa dimension événementielle, l’Université d’été constitue une opportunité stratégique pour renforcer la coopération entre la RDC et le Conseil de l’Europe. Elle permettra également de valoriser les efforts du pays en matière de promotion des droits humains et de la jeunesse sur la scène internationale.
Kinshasa se positionne ainsi comme un carrefour du dialogue mondial des générations futures. « Investir dans la jeunesse, c’est sécuriser l’avenir des nations », rappelle un expert en gouvernance.
Et comme le soulignait Kofi Annan : « Il n’y a pas de développement durable sans paix, et pas de paix sans respect des droits humains. » À Kinshasa, juillet s’annonce comme un rendez-vous d’avenir.
Didier BOFATSHI
Opinion info / VFI7