La grève SCPT RDC secoue la Société congolaise des postes et télécommunications à Kinshasa. Depuis plusieurs jours, les travailleurs réclament 17 mois d’arriérés de salaires. Ils demandent aussi des réponses de la direction. Le mouvement révèle une crise profonde dans cette entreprise publique stratégique.

Grève SCPT RDC : la colère monte

Les agents exigent le paiement des salaires dus. Ils réclament aussi de meilleures conditions de travail. Selon Jean Makayanga Kalukula, la dette salariale dure depuis 17 mois. Il demande une action rapide du gouvernement.

« La SCPT ne doit pas devenir un canard boiteux », a déclaré le responsable syndical. Il évoque aussi une demande de plus de 300 millions de dollars. Les travailleurs veulent un traitement égal aux autres entreprises publiques.

Une entreprise publique sous pression

Les agents accusent aussi la direction de mauvaise gestion. Ils demandent le départ de la directrice générale Sandra Tshibonge Mbiye. Ils citent notamment des colis bloqués dans les services postaux. Cette situation aggrave la tension sociale.

Une crise qui dépasse les salaires

La grève SCPT RDC montre les difficultés des entreprises publiques. Elle révèle aussi les attentes des travailleurs. La poste reste un outil important pour les échanges nationaux. Mais son avenir devient incertain.

Comme l’écrivait Albert Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Cette crise appelle donc des réponses claires. Le dialogue devient urgent. La poste congolaise ne peut rester immobile. L’heure est aux décisions.

Le gouvernement pourra-t-il sauver la SCPT avant que la crise sociale ne fragilise durablement son rôle national ?

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Didier BOFATSHI

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