À Kinshasa, l’IGF contrôle systémique devient la stratégie annoncée contre la corruption publique. L’institution veut suivre les flux financiers grâce au numérique. Cette évolution vise à prévenir les détournements et renforcer la transparence de l’État congolais.

IGF contrôle systémique change la méthode

L’Inspection générale des finances présente cette réforme dans son plan stratégique 2026-2028. Elle abandonne progressivement les contrôles limités après les faits. Elle mise désormais sur l’analyse continue des données publiques.

« Tant que nous ne maîtrisons pas tous les flux financiers qui circulent dans ce système, nous pouvons faire les contrôles, mais nous n’allons pas atteindre la performance voulue », explique Christophe Bitasimwa, chef de service de l’IGF.

Un contrôle numérique des finances publiques

Cette approche veut relier plusieurs informations financières. Elle doit aider à repérer rapidement les risques de fraude. Ainsi, l’IGF cherche à devenir un outil d’alerte précoce.

Selon les responsables, cette réforme répond aux limites des anciens mécanismes. Elle pose aussi un défi majeur : garantir des données fiables et une gestion responsable.

Une culture de transparence

L’IGF contrôle systémique dépasse la question technique. Il touche la confiance entre l’État et les citoyens. Comme l’écrivait Peter Drucker, « ce qui se mesure s’améliore ».

La réussite dépendra donc de l’usage des informations collectées. La RDC pourra-t-elle transformer la donnée financière en force de transparence publique ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Didier BOFATSHI

infos.cd / VFI7

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