La Première ministre Judith Suminwa Tuluka représentera la RDC aux travaux de haut niveau de la 81ᵉ Assemblée générale de l’ONU, à New York, du 22 au 26 septembre 2026. Mandatée par Félix Tshisekedi, elle portera les positions congolaises sur la paix, la sécurité, le développement et la coopération internationale.
Judith Suminwa à l’ONU : une mission annoncée
Selon le communiqué de la Primature reçu par l’Agence congolaise de presse (ACP), Judith Suminwa participera aux travaux de haut niveau de l’Assemblée générale. La Primature précise qu’elle est « Mandatée à cet effet par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ».
Le communiqué ajoute qu’elle « portera la voix de la République démocratique du Congo sur les principaux enjeux internationaux, notamment la paix et la sécurité, le développement durable, la coopération internationale et le renforcement du multilatéralisme ».
L’ONU confirme que la 81ᵉ session s’est ouverte le 8 septembre. La semaine de haut niveau se déroule du 22 au 28 septembre. Le débat général réunit les représentants des 193 États membres.
Paix, sécurité et développement au même agenda
Pour Kinshasa, cette présence intervient alors que la RDC siège au Conseil de sécurité comme membre non permanent pour 2026-2027. Elle y avait été élue avec 183 voix en juin 2025.
Le contexte donne une portée particulière aux questions de sécurité. Mais les résultats diplomatiques ne peuvent pas encore être présumés. Les échanges annoncés devront être distingués des décisions effectivement obtenues.
Des rencontres économiques encore à concrétiser
La Primature annonce également des rencontres bilatérales avec des partenaires et interlocuteurs de la RDC. Elles doivent porter sur la paix, la sécurité, le développement, les investissements et les partenariats économiques.
Cette articulation entre sécurité et économie constitue le seul angle de lecture retenu ici. Elle montre que la diplomatie congolaise cherche à inscrire les questions sécuritaires dans une relation plus large avec le développement.
Dag Hammarskjöld rappelait : « Les Nations unies n’ont pas été créées pour nous conduire au paradis, mais pour nous sauver de l’enfer. »
Cette pensée éclaire le rôle attendu de l’ONU : transformer le dialogue entre États en mécanismes capables de répondre aux crises.
Pour la RDC, la séquence de New York permettra donc surtout de mesurer ce qui sera effectivement obtenu derrière les annonces : positions communes, engagements diplomatiques, partenariats et résultats concrets.
La question reste désormais entière : quelles réalisations concrètes cette présence congolaise à New York produira-t-elle ?
Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».
- Source primaire disponible : communiqué de la Primature, relayé par l’ACP.
- Source institutionnelle ONU : 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies

Jésus-Christ t’aime
