L’exemption de visa entre la RDC et le Gabon ouvre une nouvelle porte. À Libreville, le 15 août 2026, Félix Tshisekedi et Brice Oligui Nguema ont assisté à la signature de l’accord. Deux autres textes ont aussi été signés. Ils portent sur les échanges entre diplomates et sur la coopération.
Un accord qui peut aider l’économie
La fin du visa peut rendre les voyages plus simples. Elle peut aussi réduire les coûts et les délais. Les hommes d’affaires pourront voyager plus facilement. Les étudiants et les touristes peuvent aussi en profiter.
Comme l’écrivait Montesquieu, « L’effet naturel du commerce est de porter à la paix ». Les échanges rapprochent les peuples. Ils peuvent aussi créer plus de confiance entre les pays.
Mais l’exemption de visa ne donne pas le droit de travailler ou de vivre dans l’autre pays. D’autres règles restent en place.
Le vrai défi commence à l’arrivée
Les deux pays devront encore faciliter certaines démarches. Il faudra penser aux permis de travail, aux impôts, aux transferts d’argent et à la reconnaissance des diplômes.
Le sens de l’accord va donc plus loin que le simple voyage. Kinshasa et Libreville peuvent créer un espace plus ouvert pour les entreprises, les travailleurs et les étudiants.
Félix Tshisekedi a récemment déclaré à Libreville : « L’Afrique est l’avenir du monde. » Cette vision doit maintenant produire des résultats concrets.
Il faudra donc mesurer les effets de l’accord. Combien de voyageurs ? Combien d’étudiants ? Combien d’entreprises et d’investissements ?
L’exemption de visa peut être le début d’une nouvelle coopération. Mais son succès dépendra surtout des mesures prises après l’arrivée.
La RDC et le Gabon sauront-ils transformer cette liberté de voyager en une véritable liberté d’entreprendre ?
Didier BOFATSHI

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