La C64 annonce une marche nationale le 15 septembre 2026 contre tout changement de Constitution. À Kinshasa, plusieurs rassemblements convergeront vers le Palais du Peuple. L’annonce figure dans un communiqué du 15 août. Elle remet l’alternance au centre du débat et relance le bras de fer politique.

C64 : une mobilisation nationale

Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga signent l’appel. La coalition affirme : « aucune révision, aucun changement de constitution, aucun référendum […] ne peut […] ouvrir […] la voie à un troisième mandat ». Cette déclaration exprime une position politique.

Le contexte compte. L’article 70 prévoit un mandat présidentiel de cinq ans, renouvelable une seule fois. L’article 220 protège notamment cette limite.

C64 : le sens caché

L’enjeu dépasse la marche. La C64 cherche à transformer une entente entre dirigeants en cause citoyenne.

Max Weber lie la légitimité politique à la reconnaissance de l’autorité. Cette idée rappelle qu’une mobilisation gagne du poids.

Le 15 septembre sera un test. Il mesurera la capacité de l’opposition à toucher une population plus large.

Un test pour la démocratie

Le pouvoir devra gérer cette contestation. Le respect des libertés publiques peut préserver le débat.

Une forte tension pourrait déplacer l’attention vers l’ordre public. Elle pourrait aussi peser sur la confiance.

Montesquieu écrivait : « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. »

La C64 transformera-t-elle sa mobilisation en véritable exigence démocratique nationale ?

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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