Un grand rendez-vous pour mesurer les résultats

Le contrat sino-congolais entre dans une nouvelle phase. Ce mardi 21 juillet 2026, une réunion d’évaluation s’est tenue au Palais de la Nation à Kinshasa. Elle a été dirigée par Anthony Nkinzo Kamole, directeur de cabinet du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Selon les informations publiées par la page officielle de la Présidence de la République démocratique du Congo, cette rencontre ouvre une nouvelle étape du partenariat « infrastructures contre mines ».

L’objectif est simple. Il faut faire le point sur les résultats. Il faut aussi voir les problèmes rencontrés. Enfin, il faut mesurer les avantages pour la RDC.

L’évaluation commencera le jeudi 23 juillet 2026. Elle ira jusqu’à la mi-août.

Plusieurs institutions ont participé à la réunion. Il y avait notamment l’APCSC, la Gécamines, l’ACGT, la Primature et les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines.

Le contrat sino-congolais face aux résultats attendus

Depuis son lancement, le contrat sino-congolais est présenté comme un accord important pour le développement du pays.

Son idée principale est connue : les ressources minières de la RDC doivent aider à financer des infrastructures.

Plusieurs projets sont liés à ce partenariat. Parmi eux, on trouve la rocade de Kinshasa, la Route nationale numéro 1 et la route Kalamba-Mbuji.

Mais aujourd’hui, une question revient : quels sont les vrais résultats ?

Il ne suffit plus de compter les routes construites. Il faut aussi regarder leurs effets sur la vie quotidienne.

Ces infrastructures facilitent-elles les déplacements ? Aident-elles les entreprises ? Créent-elles de nouvelles activités économiques ?

L’économiste Joseph Stiglitz rappelle que les ressources naturelles peuvent être une chance ou un risque. Tout dépend de la façon dont elles sont utilisées.

Pour la RDC, le défi est donc de transformer ses minerais en progrès durable.

La RDC veut mieux suivre ses engagements

Cette évaluation montre une volonté de mieux contrôler le partenariat.

Selon le directeur général de l’APCSC, le contrat sino-congolais a permis de réaliser plusieurs grands projets. Mais il estime qu’il faut faire régulièrement le point.

Cette méthode permet de voir ce qui fonctionne. Elle permet aussi de corriger les erreurs.

La RDC veut aujourd’hui plus de résultats. Elle veut aussi plus de clarté dans la gestion des grands accords.

Dans le contexte actuel, le cuivre et le cobalt sont devenus très importants dans le monde.

Kinshasa cherche donc à mieux valoriser ses richesses. Le pays veut que ses minerais servent davantage au développement national.

Un accord qui doit évoluer

La partie chinoise a salué cette démarche. Elle estime que cette évaluation permettra de présenter les résultats obtenus.

Elle permettra aussi de montrer les difficultés qui restent à régler.

Cette rencontre montre une nouvelle manière de gérer les grands partenariats. Les États veulent désormais mieux suivre leurs engagements.

Comme le disait Peter Drucker, « ce qui est mesuré est géré ».

Cette phrase résume l’objectif de l’exercice. Il faut mesurer pour améliorer.

Au-delà des routes et des bâtiments, l’enjeu est plus grand. Il s’agit de savoir si les richesses minières peuvent créer une économie plus forte.

Un choix important pour l’avenir

Les résultats de cette évaluation seront très attendus.

Ils permettront de connaître les forces et les limites du contrat sino-congolais.

Pour Kinshasa, l’objectif est clair : garder un partenariat utile tout en protégeant les intérêts du pays.

Cette réunion n’est donc pas un simple contrôle. Elle marque une étape importante dans la gestion des ressources nationales.

Comme l’économiste Amartya Sen l’a expliqué, le développement doit améliorer la vie des populations.

Au fond, la vraie question reste posée : les richesses minières de la RDC peuvent-elles devenir une véritable force pour le peuple congolais ? La réponse dépendra des choix faits aujourd’hui. Comme le disait Amartya Sen, « le développement est une question de possibilités offertes aux citoyens ».

Didier BOFATSHI
Jésus-Christ t’aime

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