Banques sous tension : vers une fiscalité qui protège le cœur de l’économie

Le président Félix Tshisekedi a placé la fiscalité bancaire au centre du débat gouvernemental. Entre obligation de recettes publiques et nécessité de stabilité financière, la RDC cherche un équilibre fragile pour préserver ses banques et, par ricochet, l’économie nationale.
Banques à l’épreuve : le fil fragile de l’économie
Les saisies et avis à tiers détenteurs menacent le fonctionnement des banques, et avec elles, la liquidité et la confiance des acteurs économiques. Pour le chef de l’État, ces mesures coercitives sont autant de chaînes qui pourraient étouffer le tissu financier et par extension l’ensemble de l’économie.
Une fiscalité différenciée, équilibre recherché
Félix Tshisekedi appelle à une taxation adaptée, prévisible et harmonisée avec la Banque centrale, garantissant le recouvrement sans paralyser les institutions. L’objectif : protéger le système bancaire tout en consolidant les finances publiques.
Responsabilité et civisme fiscal
Les banques sont invitées à coopérer, à conjuguer transparence et respect des obligations fiscales. L’État, quant à lui, entend préserver ses recettes, mais avec discernement et méthodes non coercitives.
Vers un dialogue constructif
Entre rigueur fiscale et continuité bancaire, la RDC explore un chemin de compromis : un partenariat nécessaire pour que les banques restent les artères vivantes d’une économie en quête de stabilité.
Didier BOFATSHI

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