Le soutien à l’OIF du Gabon à Juliana Amato Lumumba prend une portée nouvelle. À Libreville, 15 août 2026, Félix-Antoine Tshisekedi et Brice-Clotaire Oligui Nguema ont supervisé trois accords. Ils concernent le dialogue diplomatique, les visas et la coopération. Cette séquence renforce le rapprochement.
Soutien à l’OIF : un rapprochement qui compte
Le soutien à l’OIF intervient dans un cadre large. Les deux États veulent installer des consultations régulières.
La RDC cherche à élargir les appuis autour d’elle. Depuis mars, Kinshasa présente Juliana Lumumba comme porteuse d’une « Francophonie des peuples, par les peuples et pour les peuples ».
Le Gabon affiche un « soutien total ». Cette formule compte. Elle ne prouve aucun accord caché. Elle montre une convergence diplomatique dans cette relation.
Une coalition francophone en construction
Joseph Nye définit le « soft power » comme la capacité d’obtenir des résultats par l’attraction. Ce concept éclaire la stratégie. Les alliances peuvent produire une influence sans confrontation directe.
Pierre Bourdieu rappelle que le pouvoir symbolique repose sur la reconnaissance. Chaque soutien peut accroître la capacité de Kinshasa à peser.
Le véritable enjeu après le vote
Le soutien à l’OIF dépasse la campagne. Pour Kinshasa, l’enjeu consiste à transformer les appuis bilatéraux en réseau durable. Pour Libreville, le rapprochement avec la RDC peut renforcer son rôle régional.
La conséquence dépendra des engagements. Le soutien à l’OIF deviendra-t-il un levier pour l’influence de l’Afrique centrale ?
Didier BOFATSHI

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