À Kinshasa, la rentrée sociale 2026-2027 se prépare dans un climat tendu. Le 14 août, la Première ministre Judith Suminwa a demandé un état des lieux des engagements pris envers les partenaires sociaux.

Cette démarche vise à éviter de nouvelles tensions. Elle concerne surtout l’éducation, la santé et la fonction publique. Le gouvernement veut connaître les engagements déjà pris. Il veut aussi savoir ce qui peut être réalisé.

Des données précises

Lors du Conseil des ministres, Judith Suminwa a demandé des informations précises. Les ministères du Budget, des Finances, de la Fonction publique, de l’Éducation et de la Santé sont concernés.

La Première ministre veut connaître les difficultés. Certaines sont financières. D’autres sont liées à l’organisation. Ces données doivent aider le gouvernement à prendre de bonnes décisions.

Elle a aussi insisté sur la nécessité de garder les équilibres économiques. Les dépenses de l’État doivent rester sous contrôle.

Le dialogue social en jeu

Le gouvernement veut maintenir la paix sociale. Mais il fait face à de fortes contraintes financières. Il doit donc trouver un équilibre entre les promesses et les moyens disponibles.

Cette question est importante. Les engagements sociaux doivent être vérifiés avant toute nouvelle décision.

Une rentrée sous pression

La rentrée scolaire est prévue le 1er septembre. Des organisations d’enseignants menacent déjà de faire grève.

Les problèmes sanitaires et sécuritaires compliquent aussi la situation. La rentrée sociale devient donc un test pour le dialogue entre le gouvernement et les partenaires sociaux.

La prochaine réunion devra apporter des réponses claires. L’objectif sera d’éviter que les promesses non tenues créent de nouvelles tensions.

Didier BOFATSHI

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