À Kinshasa, le 17 août 2026, Raïssa Malu a ouvert un atelier sur la DINACOPE. La ministre veut renforcer le contrôle des effectifs et la qualité des données. L’enjeu touche la paie des enseignants. Il faut relier chaque agent à son statut et sa rémunération.
DINACOPE RDC face aux anomalies
En mars 2026, le fichier comptait 700 249 agents payés. Il recensait 624 081 enseignants et 76 168 agents administratifs. Pourtant, 33 938 enseignants restaient sous-payés. 788 enseignants n’avaient pas reçu leur prime.
En janvier, 32 732 enseignants avaient subi des ponctions irrégulières. Le ministère indique que leur situation a été corrigée dès février.
Des données plus sûres
La DINACOPE produit les données de paie. Elle suit aussi les effectifs.
Raïssa Malu a déclaré : « Nous devons pouvoir répondre simplement à quatre questions : qui travaille ? Où ? À quel titre ? Et pour quelle rémunération ? Et nous devons être précis dans nos termes. Un enseignant est un enseignant. Un agent administratif est un agent administratif ».
Contrôler avant le paiement
La ministre demande de vérifier les mouvements et les dossiers. Elle veut repérer les erreurs avant le paiement.
Elle a insisté : « Vous devez connaître vos effectifs, contrôler les mouvements, vérifier les dossiers et signaler rapidement toute anomalie. Nous ne pouvons plus découvrir les difficultés lorsque l’enseignant se présente à la banque et constate que sa rémunération n’est pas disponible. Notre méthode doit être simple ».
Cette démarche vise une paie fiable. La question reste ouverte : la DINACOPE pourra-t-elle prévenir les anomalies avant leur impact réel ?
Didier BOFATSHI
Edu-nc.gouv.cd

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