L’alerte est brutale. Ebola en RDC progresse à un rythme alarmant. Le 14 août 2026, Tom Fletcher, responsable humanitaire de l’ONU, a affirmé que le virus tuait une personne toutes les 30 minutes. Cette déclaration intervient alors que plus de 2 000 décès ont été enregistrés. La riposte doit désormais gagner du temps.
Ebola en RDC : une course contre la montre
Déclarée le 15 mai, l’épidémie touche désormais plusieurs provinces. L’OMS décrit une transmission intense et en expansion. Les décès ont dépassé 2 000 personnes, 86 jours après le début officiel.
Tom Fletcher alerte sur cette accélération. « L’épidémie tue une personne toutes les 30 minutes » a-t-il déclaré. Il demande une mobilisation internationale plus forte.
Une riposte sous forte pression
Les conflits compliquent l’accès aux zones touchées. Les déplacements favorisent aussi la circulation du virus. La pauvreté fragilise davantage les populations exposées.
Fletcher prévient également : « Nous ne pouvons pas laisser le virus dépasser nos capacités de riposte. »
L’OMS avait classé cette flambée comme une urgence sanitaire internationale. Elle avait aussi signalé un risque national très élevé.
Le temps devient l’adversaire
Le véritable danger tient désormais à la vitesse. Chaque retard peut compliquer la détection et les soins. Il peut aussi augmenter les risques pour les familles.
L’ONU affirme que plus de 2 000 personnes sont déjà mortes. « Le monde doit se réveiller et se mobiliser », a lancé Fletcher.
Ebola en RDC pose ainsi une question urgente : la riposte peut-elle rattraper le virus ?
Source : Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA)
Source sanitaire : OMS Afrique — situation Ebola en RDC
Didier BOFATSHI

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