Le gouvernement de la République Démocratique du Congo réclame jusqu’à 4,4 milliards de dollars à Perenco, selon les informations publiées. Le contentieux concerne des redressements fiscaux, des droits douaniers et des pénalités visant plusieurs entités du groupe pétrolier. Des discussions sont engagées tandis qu’un dossier environnemental doit aussi être abordé.
Les faits essentiels
Une contre-vérification fiscale de l’Inspection générale des finances (IGF) a porté sur cinq entités liées à Perenco en RDC. Environ 2,3 milliards de dollars correspondent aux sommes réclamées au Trésor, le reste relevant des pénalités.
Perenco conteste ces montants. AfricaNews RDC rapporte que l’entreprise estime ses dettes réelles à environ 5 millions de dollars.
Les réactions
Le dossier est suivi par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. Le 21 septembre, il a reçu une délégation conduite par Ludovic Malcoste, directeur général de Perenco en RDC.
Les premiers enjeux
Perenco est le seul opérateur pétrolier produisant actuellement en RDC, à Muanda, dans le Kongo Central. Les autorités poursuivent aussi un audit environnemental. En août, un responsable du ministère des Hydrocarbures a confirmé à Human Rights Watch des impacts négatifs sur les sols.
Les discussions doivent se poursuivre pour déterminer les montants retenus et les modalités éventuelles d’un règlement. Aucun accord définitif n’est établi.
Le contentieux entre Kinshasa et Perenco reste ouvert. Quelle issue pour les prochaines négociations ?
Question prospective : Quelle issue pour les négociations entre Kinshasa et Perenco ?
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Source officielle : Ministère des Hydrocarbures de la RDC — le ministère confirme l’existence de l’audit des activités de Perenco et les travaux engagés autour de ses opérations.
Sources de recoupement : Africa Intelligence, AfricaNews RDC, Forum des As et Human Rights Watch.

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