
Dans le territoire de Kasongolunda, au sein de la province du Kwango, la présence d’éléphants en divagation perturbe fortement les activités agricoles et inquiète les populations locales.
Des cultures détruites dans plusieurs villages
Selon les autorités locales, plusieurs éléphants ont été observés dans la zone, causant d’importants dégâts dans les champs. Les cultures touchées incluent notamment les plantations de bananes, d’ignames, de poivre et d’autres produits vivriers essentiels à l’économie locale. L’administrateur du territoire signale des apparitions périodiques de ces animaux, composés d’un petit groupe comprenant un mâle, une femelle et un éléphanteau.
Une population agricole sous pression
Dans cette zone rurale où la population dépend majoritairement de l’agriculture de subsistance, l’accès aux champs devient de plus en plus difficile. Les habitants redoutent la présence des animaux et limitent leurs déplacements vers les zones cultivées. Les pertes agricoles se multiplient, entraînant une destruction progressive des réserves alimentaires locales.
Des conséquences économiques redoutées
Des acteurs de la société civile alertent sur les impacts économiques de cette situation. La destruction des cultures pourrait réduire l’offre de produits agricoles sur les marchés locaux, avec un risque de hausse des prix des denrées de base.
Appel à l’intervention des autorités
Face à cette situation, les habitants et les leaders communautaires appellent les autorités provinciales et nationales à intervenir rapidement afin de sécuriser les zones agricoles et de limiter les dégâts causés par ces éléphants.
Dans le territoire de Kasongolunda, au cœur du Kwango, la cohabitation entre faune sauvage et activités humaines devient une source de tension croissante. Sans intervention rapide, cette situation pourrait fragiliser davantage la sécurité alimentaire et l’économie rurale locale.
MPC / VF7, voltefaceinfos7.com