Kamina, eau potable est le mot-clé de cette visite. Le ministre John Banza Lunda a inspecté, le 28 juillet 2026, l’usine de captage et traitement d’eau. L’infrastructure vise une production quotidienne de 7 200 à 10 000 m³ pour renforcer l’accès à l’eau potable.

Kamina eau potable, un projet stratégique

La mission intervient avant la visite du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Selon la cellule de communication du ministère des Infrastructures, l’usine est conduite par l’ACGT avec la REGIDESO. Elle utilise les eaux.

Le ministre a visité les bassins de filtration, les pompes et les unités de désinfection. Ces installations doivent améliorer le service public de l’eau. « L’eau est la matière de la vie », rappelait Léonard de Vinci.

Kamina eau potable et développement local

John Banza Lunda a évoqué la RN1 entre Mbuji-Mayi et Nguba. Près de 400 kilomètres concernent le Haut-Lomami. Cette route doit faciliter les échanges économiques.

Ces projets montrent une stratégie basée sur les infrastructures essentielles. Ils répondent aux besoins sociaux et soutiennent l’activité économique. Leur impact dépendra de l’entretien.

Des infrastructures aux effets durables

À Kamina, l’enjeu dépasse les travaux visibles. L’État cherche à renforcer les services publics dans les territoires. Comme l’écrivait Amartya Sen, « le développement est une expansion des libertés réelles ».

L’usine d’eau potable et la RN1 ouvrent de nouvelles perspectives. Leur réussite dépendra de leur usage. Kamina eau potable reste un défi majeur.

Comment garantir que ces investissements produisent des résultats durables pour les populations locales ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *