À Mont-Ngafula, la prière accompagnera les derniers pas d’un homme dont le souvenir restera plus fort que le silence de la tombe.

Les 17 et 18 septembre 2026, Mont-Ngafula s’apprête à vivre deux journées suspendues entre larmes, prières et souvenirs. À la Référence Cité Verte, la famille Manshimba, les proches, les amis et tous ceux qui ont connu Mbangala Manshimba Dieu Merci se retrouveront pour accompagner le défunt vers sa dernière demeure. Deux jours pour dire adieu au corps, mais surtout pour célébrer une vie et confier une âme à Dieu.

Quand la veillée rallume la mémoire

Le jeudi 17 septembre, la salle Sainte Rita, Référence Cité Verte, deviendra le point de convergence des familles et des proches.

À partir de 21h00, les cantiques religieux ouvriront la veillée. Dans la pénombre de la nuit, les voix s’élèveront comme autant de passerelles entre la terre et le ciel. Les prières porteront les mots que la douleur empêche parfois de prononcer.

Viendront ensuite les témoignages, l’exhortation, le dépôt des gerbes de fleurs et les différents moments de prière. Chacun, à sa manière, déposera auprès du défunt une parcelle de mémoire : un visage, une anecdote, une parole, un geste ou simplement un silence.

La nuit s’étirera ainsi, lourde et fraternelle, jusqu’aux premières lueurs du jour.

À 05h30, le mot de la famille viendra refermer cette longue veillée, comme une dernière parole avant que ne commence le chemin vers l’ultime destination.

Le dernier voyage commence à l’aube

Le vendredi 18 septembre, le temps du dernier voyage aura sonné.

À 08h00, le corps quittera les lieux en direction de la morgue du Camp Tshatshi.

Puis, à 10h00, il sera exposé à nouveau à Sainte Rita, permettant à la famille, aux amis et aux connaissances de lui adresser un ultime hommage.

À 11h30, après la prière de clôture, le corps sera levé.

Ce sera alors l’un de ces instants où le temps semble ralentir.

Le cortège prendra la direction du cimetière de Mingadi II. Là, sous le regard des proches et dans le recueillement, la terre accueillera celui que les siens auront accompagné jusqu’au bout.

L’inhumation viendra sceller le dernier chapitre d’un parcours terrestre.

Mais pas celui de la mémoire.

La terre reçoit le corps, pas le souvenir

À 14h00, la famille Manshimba se retrouvera à Sainte Rita pour le bain de consolation, ultime moment de fraternité après l’épreuve.

Deux jours.

Deux journées où la mort imposera son silence, mais où l’amour cherchera à parler plus fort.

Car il existe des absences que le temps ne sait pas effacer. Des noms qui continuent de résonner longtemps après que la dernière prière s’est tue. Des visages qui demeurent dans la mémoire comme des lumières auxquelles on revient lorsque la nuit devient trop profonde.

Mbangala Manshimba Dieu Merci s’apprête à rejoindre sa dernière demeure.

Son corps reposera désormais sous la terre de Mingadi II. Mais ce qui a été vécu, partagé et aimé ne sera pas enseveli avec lui.

La mémoire survivra aux fleurs déposées sur la tombe.
Les prières survivront aux larmes.
Et l’amour, lui, survivra au dernier adieu.

Une séparation, mais pas un effacement

Dans le deuil, les mots sont parfois trop petits pour contenir la douleur.

Alors la famille se tourne vers Dieu.

Car lorsque les forces humaines s’épuisent, la foi devient une lampe dans la nuit. Elle ne supprime pas l’absence, mais elle permet de continuer à marcher avec elle.

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »
Jean 11:25

Cette parole biblique résonne aujourd’hui comme une promesse au cœur de la séparation.

La mort ferme une porte, mais la foi ouvre une espérance.

Et dans cette espérance, Mbangala Manshimba Dieu Merci ne sera jamais réduit au silence d’une tombe. Il demeurera dans les souvenirs de ceux qui l’ont aimé, dans les récits de ceux qui l’ont connu et dans les prières de ceux qui continueront de prononcer son nom.

Deux jours pour accompagner un homme vers la terre.
Une vie entière pour continuer à porter son souvenir.

Que Dieu accueille son âme dans Sa miséricorde, qu’Il lui accorde le repos éternel et qu’Il verse Sa consolation sur la famille Manshimba ainsi que sur tous ceux que cette disparition éprouve.

Dieu merci.

La famille Manshimba

Jésus-Christ t’aime

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