Le GENOCOST a rassemblé, dimanche 2 août, habitants, autorités et survivants à Butembo, au Nord-Kivu. Autour d’un mémorial fait de drapeaux congolais et de bougies, tous ont honoré les victimes des conflits dans l’Est de la République Démocratique du Congo. La cérémonie a rappelé le devoir de mémoire, la recherche de vérité, la justice et une paix durable.

GENOCOST : un hommage sobre

Le silence a marqué chaque instant. Les bougies ont porté un message fort. Les drapeaux ont rappelé l’unité nationale. Les participants ont partagé un même espoir. Ils veulent préserver la mémoire des disparus.

GENOCOST et les enjeux

Cette journée dépasse le simple souvenir. Elle interroge aussi l’avenir. Les conflits ont laissé des blessures profondes. Beaucoup attendent encore des réponses. Les familles demandent des actes. Elles espèrent une justice crédible. Elles souhaitent une paix solide.

L’écrivain Elie Wiesel disait : « L’oubli aiderait l’assassin plus que le souvenir. » Cette phrase donne un sens fort à cette commémoration. Elle rappelle que la mémoire protège aussi l’avenir.

Une mémoire pour demain

Le GENOCOST porte des enjeux humains, sociaux, politiques et diplomatiques. Il invite les responsables à renforcer la confiance. Il encourage aussi le dialogue entre les communautés. Cette mémoire peut soutenir une paix durable. Elle peut aussi unir les générations.

Le GENOCOST reste enfin un appel à regarder l’histoire avec vérité. Comme le rappelait George Santayana, « Ceux qui oublient le passé sont condamnés à le revivre. » La mémoire saura-t-elle ouvrir durablement le chemin de la paix dans l’Est de la RDC ?

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Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’ame

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