Le Canada fait face à de nouveaux droits de douane américains pouvant atteindre 50 %. La mesure doit viser certaines marchandises dès le 19 août. L’enjeu porte sur près de 20 milliards de dollars d’exportations canadiennes. Les négociations restent cruciales.

Droits de douane : l’échéance approche

Le président Donald Trump a annoncé ces droits le 20 juillet. La Maison-Blanche invoque la Section 338 du Tariff Act de 1930. Elle cite les voitures, l’alcool et les produits laitiers américains.

Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, défend cette décision. Il affirme que Washington veut « « Garantir l’équité pour les travailleurs, les agriculteurs et les entreprises américains ». Cette déclaration présente les droits comme une pression commerciale.

Ottawa négocie à Washington

Le 14 août, Dominic LeBlanc jugeait les deux pays encore éloignés. Ottawa cherche à éviter une hausse des coûts pour ses exportateurs.

RFI rapporte que le bois, le vin et d’autres produits restent exposés. Les petites entreprises pourraient subir une pression plus forte. L’impact global reste difficile à mesurer avant la date officielle prévue.

Un enjeu commercial et diplomatique

Le tarif devient aussi un outil de négociation. Adam Smith écrivait que « « La consommation est l’unique fin et le seul but de toute production ». Cette idée rappelle l’effet final des barrières commerciales sur les acheteurs.

Le 19 août sera un test pour les deux voisins. Les droits de douane peuvent-ils encore servir de levier sans durcir leur relation commerciale ?

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Didier BOFATSHI

RFI / VFI7

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