Don Bosco se sépare de Mihayo : Un pari sportif brisé dans la course au sommet

Le Cercle Sportif Don Bosco a décidé de mettre fin à la collaboration avec son entraîneur principal Pamphile Mihayo. L’annonce du limogeage est intervenue le 1er mars 2026, quelques heures après la défaite du club face à la Jeunesse Sportive Groupe Bazano sur le score de 1-2 au stade Stade Kibasa Maliba.

Nommé en 2024, l’ancien entraîneur du Tout Puissant Mazembe n’a pas réussi à transformer l’ambition du club en résultats concrets. Don Bosco visait le sommet du championnat national et une qualification pour les compétitions interclubs de la Confédération Africaine de Football.

Une ambition sportive inachevée

Sous Mihayo, l’équipe a alterné phases d’espoir et résultats irréguliers. La direction du club estimait que la trajectoire sportive ne répondait pas à la volonté de conquête nationale. À la 4e position avec 36 points, Don Bosco reste en marge du trio de tête.

Dans le football moderne, la performance est une exigence structurelle. Comme le rappelait Alex Ferguson, « le succès n’est pas un accident, mais une habitude construite ».

Le poids de la victoire immédiate

La décision du limogeage illustre la pression qui pèse sur les clubs aspirant à la visibilité continentale. Dans un environnement compétitif, la stabilité technique cède parfois devant la logique du résultat rapide.

Johan Cruyff soulignait que « jouer simple, c’est le plus difficile ». Don Bosco cherchait un jeu efficace capable de produire des points, mais l’équilibre tactique a parfois manqué.

Un tournant pour Don Bosco

Le club lushois s’oriente désormais vers la recherche d’un nouveau staff technique capable de relancer la dynamique sportive. L’objectif reste clair : retrouver la régularité et viser les compétitions africaines.

Le départ de Pamphile Mihayo s’inscrit dans la logique implacable du football professionnel où l’espérance sportive se mesure aux résultats immédiats. Comme l’écrivait George Orwell, « la vérité dans le sport comme dans la politique finit toujours par s’imposer ». À Don Bosco, l’histoire continue de s’écrire, entre ambition et reconstruction.

Okapi / VF7, via voltefaceinfos7.com

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