13 août 2026, Kinshasa. Le nouvel accord PNUD-BAD place la Delivery Unit au cœur du suivi des projets publics en RDC. À Kinshasa, ce jeudi, Judith Suminwa a reçu Kamil Kayode Kamaluddeen, représentant résident par intérim du PNUD. L’enjeu est clair : mieux suivre les projets et accélérer leur réalisation.

La Primature annonce une plateforme numérique et des tableaux de bord en temps réel. Le dispositif doit renforcer le suivi de terrain et la traçabilité.

« La Cheffe du Gouvernement s’est engagée à suivre personnellement sa mise en œuvre », indique la Primature. Le PNUD précise que l’accord a été conclu le 11 août 2026.

Un outil pour suivre

Cette initiative prolonge la création de la Delivery Unit en 2025. Judith Suminwa avait précisé : « La Delivery Unit n’est pas un organe d’exécution ». Son rôle consiste à suivre les résultats et à aider les services publics.

Peter Drucker rappelait : « Il n’y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité ce qui ne devrait pas être fait du tout. » Le suivi numérique ne vaut donc que par les résultats publics vérifiables.

Une responsabilité mesurable

Le sens essentiel de l’accord apparaît ici : rendre l’action publique plus traçable. Les données peuvent montrer l’état d’un projet, ses retards et ses blocages. Elles peuvent faciliter les décisions correctives.

Pour les citoyens, l’enjeu reste concret : savoir si les projets annoncés avancent réellement. La Delivery Unit devra transformer les données en décisions, puis les décisions en résultats.

Cette évolution pose une question : la Delivery Unit pourra-t-elle rendre les résultats publics plus visibles et vérifiables ?

Didier BOFATSHI

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