Kinshasa, 20 août 2026. Le CHESD a célébré ses dix ans. La cérémonie s’est tenue au Palais du Peuple. Félix Tshisekedi a reçu Évariste Ndayishimiye. Le président burundais dirige aussi l’Union africaine en 2026. Des ministres de la Défense étaient aussi présents. Ils représentaient la Centrafrique et le Congo.

Le CHESD au cœur de l’enjeu

Le CHESD forme des cadres de défense. Il renforce aussi la pensée stratégique. Cette mission prend un poids particulier aujourd’hui.

Félix Tshisekedi l’a rappelé dans son discours. Il a déclaré : « La souveraineté, l’intégrité territoriale et l’unité nationale de la République Démocratique du Congo ne sont pas négociables ».

Cette phrase fixe le cadre. Elle place la souveraineté au premier plan.

Une présence régionale forte

La présence d’Évariste Ndayishimiye donne un relief particulier. Il représente le Burundi. Il représente aussi l’Union africaine.

Les représentants centrafricain et congolais renforcent cette portée régionale. Leur présence reste un fait. Elle ne prouve pas un nouvel accord militaire.

Le point central est ailleurs. La RDC veut mieux penser sa sécurité. Elle veut aussi mieux définir ses choix.

Sun Tzu écrivait : « Connais ton ennemi et connais-toi toi-même. » Cette pensée éclaire la mission du CHESD. Bien connaître une menace aide à mieux agir.

Le défi pour demain

La formation reste donc un outil important. Elle concerne la défense. Elle touche aussi la diplomatie et la paix.

Le CHESD porte ainsi un enjeu simple. Former des cadres capables de penser avant d’agir.

La question reste entière : le CHESD peut-il aider la RDC à renforcer durablement son autonomie stratégique ?

Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Didier Bofatshi

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *