Le blé ukrainien en RDC dépend aussi des routes mondiales. Le 13 août 2026, une attaque a frappé Izmaïl, port ukrainien sur le Danube. L’attaque a endommagé des infrastructures et coupé l’électricité. Le port joue un rôle majeur dans les exportations de céréales.

Les faits à Izmaïl

Reuters rapporte que l’attaque russe a causé des dégâts. Izmaïl sert de voie aux exportations agricoles ukrainiennes.

Le contexte reste tendu. Les ports de la mer Noire subissent aussi des attaques. L’Ukraine cherche donc des routes de remplacement. Mais ces routes offrent moins de capacité.

Le blé ukrainien en RDC reste minoritaire

Les chiffres montrent une réalité importante. En 2023, la RDC a importé 378,2 millions de kilos de blé. L’Ukraine en a fourni 10 millions. Sa part atteignait donc environ 2,6 %.

Cette donnée écarte l’idée d’une forte dépendance directe. Le risque passe plutôt par les prix mondiaux, le fret et l’assurance.

Une route perturbée, un marché exposé

Fernand Braudel écrivait : « La Méditerranée est un très vieux carrefour. » Cette idée éclaire l’enjeu. Quand un port ralentit, les marchandises changent de route. Les coûts peuvent alors augmenter.

Pour la RDC, aucune hausse des prix ne peut être attribuée ici. Il faut suivre les volumes, les coûts et les fournisseurs.

La sécurité alimentaire dépend aussi des routes.

Le blé ukrainien en RDC mérite une veille attentive. Les prochains mois diront si ces tensions modifient le marché congolais.

Le marché changera-t-il réellement ?

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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