Dans l’hémicycle vibrant de la rentrée parlementaire, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a levé le voile sur des rumeurs qui assombrissaient la clarté des relations entre Kinshasa et Washington. Décrivant
l’accord stratégique signé le 4 décembre 2025 comme un outil de renouveau et de maîtrise nationale, il a rappelé que la souveraineté congolaise demeure intangible et sacrée, même dans l’ombre des partenariats internationaux.
Le bouclier de la vérité
Face aux allégations d’un bradage des actifs miniers ou d’une compromission de la souveraineté, Boji a affirmé avec force : la RDC ne cède rien ; elle oriente ses ressources vers la prospérité collective. Comme le disait l’économiste Amartya Sen : « Le développement n’est pas seulement une question de richesse, mais de liberté réelle ». Ici, liberté rime avec contrôle sur ses propres richesses et décisions stratégiques.
Les pierres de l’opportunité
L’accord, a expliqué Boji, n’est pas une concession mais un tremplin : agriculture, transformation agro-industrielle, énergie, télécommunications et tourisme deviennent des pierres angulaires d’un édifice de prospérité partagée. Chaque investissement est pensé comme un levier pour renforcer l’économie locale et générer emploi et stabilité.
Le pacte des capacités
Le partenariat stratégique est surtout un mécanisme pour consolider les compétences et la transparence. Boji a insisté : l’objectif est que les deux nations travaillent main dans la main, avec responsabilité et vision, pour faire de la RDC un acteur souverain et compétitif sur la scène régionale et mondiale.
La flamme de la coopération
Dans une déclaration vibrante, il a rappelé que la RDC reste ouverte aux partenaires de bonne foi, mais ferme sur ses principes. Comme Nelson Mandela le rappelait : « La liberté n’est pas la simple absence de chaînes, mais la capacité de choisir son destin ». L’accord, loin d’éteindre la flamme congolaise, la nourrit, illuminant la voie vers une croissance autonome et partagée.
Opinion info / voltefaceinfos7.com