La capitale congolaise est secouée par une vague d’enlèvements et d’attaques dans les résidences privées, plongeant
les habitants dans la psychose. Face à cette escalade, le président Félix-Antoine Tshisekedi a saisi le Conseil des ministres vendredi 13 mars et ordonné des mesures immédiates pour démanteler les réseaux criminels.
Patrouilles renforcées et postes de police déployés
Le gouvernement a été instruit de mobiliser tous les services de sécurité et de renseignements, civils et militaires. Des patrouilles de jour comme de nuit doivent s’intensifier et des postes de police seront implantés dans les quartiers isolés ou exposés. L’objectif : dissuader et neutraliser les gangs qui terrorisent la population.
Numéros verts et collaboration citoyenne
Pour améliorer la lutte, un dispositif de numéros verts sera mis en place, favorisant la coopération entre citoyens et forces de l’ordre. Le président Tshisekedi insiste : la sécurité est l’affaire de tous, et la vigilance populaire doit compléter l’action gouvernementale.
Fake news et rumeurs sous contrôle
Le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur a rappelé que certaines alertes d’enlèvements relevèrent davantage de rumeurs que de faits avérés. Il a mis en garde contre la propagation de fake news, qui aggravent la psychose et compliquent le travail des forces de sécurité.
Bilan sécuritaire et vigilance
Depuis le 23 janvier, 18 cas présumés d’enlèvements ont été signalés à Kinshasa. La population est appelée à coopérer et rester prudente, tout en faisant confiance à l’action coordonnée du gouvernement.
Comme le disait Sun Tzu : « La sécurité d’un peuple dépend de la vigilance et de la discipline de ses défenseurs ». À Kinshasa, cette maxime devient le mot d’ordre pour reprendre la capitale aux gangs.
RFI / voltefaceinfos7.com