La République Démocratique du Congo (RDC) a été retirée, le 30 octobre 2026, de la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI). Cette décision clôt la surveillance renforcée engagée en 2022 et reconnaît les progrès contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle compte pour la place du pays dans les échanges.
Quatre années de réformes reconnues
Inscrite en octobre 2022, la RDC devait corriger des défaillances stratégiques. Après une visite concluante, le GAFI a confirmé l’achèvement du plan d’action, lors de sa plénière du 28 au 30 octobre 2026.
Une crédibilité au-delà des frontières
Le président Félix-Antoine Tshisekedi a salué cette reconnaissance. Selon la Présidence, elle envoie un signal de confiance aux banques, investisseurs et partenaires. En Afrique, la RDC rejoint les juridictions ayant satisfait aux mesures correctives du GAFI. Elle poursuivra sa coopération avec le GABAC et le GABAOA.
Des retombées non automatiques
La Banque Centrale estime que ce retrait peut améliorer la perception du risque et les relations bancaires internationales. Il ne garantit cependant ni crédits moins coûteux, ni investissements immédiats, ni emplois. Ces effets dépendront de la poursuite des réformes.
Le défi de la confiance durable
L’économiste Douglass C. North, prix Nobel d’économie 1993, a montré que les institutions encadrant les échanges influencent la performance économique. Pour la RDC, l’enjeu est de maintenir contrôles et transparence. Cette reconnaissance profitera-t-elle à la population ?
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RTNC / VFI7

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