Tshisekedi prend part au sommet Russe-Afriqueintervention de Tshisekiedi au Sommet Russe-Afrique

À Moscou, le 29 octobre 2026, Félix-Antoine Tshisekedi a défendu, au 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, un partenariat pour la paix, l’emploi et la représentation africaine. La diplomatie doit produire retombées.

La souveraineté à l’épreuve des résultats

Le président a réaffirmé l’indépendance de décision de la RDC. « Pour nous, diversifier nos partenariats n’est pas choisir un camp : c’est renforcer notre liberté de décision au service de nos populations », a-t-il déclaré.

L’économie, test du partenariat

Tshisekedi a cité l’énergie, les infrastructures, la transformation locale des minerais, la sécurité alimentaire et l’emploi. Le test sera l’exécution : transfert technologique, formation, financement et participation des entreprises congolaises.

Dans « Development as Freedom » (1999), l’économiste Amartya Sen présente le développement comme l’élargissement des libertés réelles. Cette approche invite à mesurer les partenariats par leurs effets sur l’emploi, les compétences et l’énergie.

Paix et représentation africaine

Sur l’Est, Tshisekedi a dénoncé l’exploitation illicite des ressources et appelé Moscou à soutenir les résolutions 2773 et 2808 du Conseil de sécurité, ainsi que les médiations de Washington et Doha. Il a plaidé pour une représentation africaine équitable. La RDC siège au Conseil en 2026-2027.

Des engagements à vérifier

« Davantage de sécurité, une capacité accrue à produire, une voix africaine mieux entendue : c’est à l’aune de ces trois résultats que nos peuples jugeront notre rencontre », a conclu Tshisekedi.

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