La République Démocratique du Congo a réaffirmé devant le Conseil de sécurité de l’ONU son engagement dans les processus de paix de Washington et de Doha, ainsi que dans la médiation de l’Union africaine. Kinshasa demande un suivi coordonné, assorti d’échéances et d’indicateurs vérifiables, pour mesurer l’application des engagements.
Processus de paix en RDC : les faits
Les facilitateurs de l’Union africaine se sont rendus à Goma, Kigali et Kinshasa. Selon la Présidence congolaise, les discussions ont porté sur les engagements de paix restant à concrétiser.
À l’ONU, Kinshasa insiste sur la coordination
La RDC soutient les initiatives diplomatiques, mais exige leur coordination et le respect de sa souveraineté. Kinshasa met en garde contre les calendriers concurrents : signer les accords ne garantit pas leur application.
Paix en RDC : un enjeu de santé publique
L’angle moins abordé est la dimension sanitaire des retards pour les populations civiles. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare : « Il ne peut y avoir de santé sans paix, et il ne peut y avoir de paix sans santé. » Cette citation éclaire l’enjeu humain, sans viser les négociations congolaises.
Le suivi des accords reste à préciser
Kinshasa appelle facilitateurs, garants et partenaires à établir un mécanisme avec échéances, indicateurs vérifiables et rapports réguliers au Conseil de sécurité. Le calendrier reste à préciser. Les engagements produiront-ils des résultats vérifiables sur le terrain ?
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