Le projet MetroKin franchit une étape avec la signature, le 12 octobre 2026 à Dubaï, d’un accord entre le gouvernement congolais et l’Africa Finance Corporation (AFC). Estimée à 877 millions de dollars, la première phase prévoit 25 kilomètres entre la Gare centrale et l’aéroport de N’Djili. Un enjeu moins commenté concerne la santé publique.
MetroKin : les faits essentiels
Le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba a signé deux actes stratégiques avec l’AFC, représentée par Samaila Zubairu. La ministre du Portefeuille, Julie Shiku, était présente. Le projet prévoit une ligne électrifiée à double voie, huit gares, 52 passerelles et un viaduc.
MetroKin et le rail Kinshasa-Banana
Le second acte concerne l’étude de faisabilité du nouveau tracé ferroviaire Kinshasa-Banana. Elle précisera les conditions de construction et d’exploitation.
Santé publique : un enjeu à mesurer
Le transport urbain influe sur la pollution, le bruit, les risques routiers et l’accès aux soins. Dans un article publié par Santé publique France, Nathalie-Laure Roebbel et Tamitza Toroyan rappellent qu’« il faut intégrer la santé dans toutes les politiques des villes ». Quels effets MetroKin aura-t-il sur la santé des Kinois ? Ils dépendront de l’usage du réseau.
La suite du projet MetroKin
L’annonce ne précise ni le calendrier des travaux ni la date de mise en service. Comment mesurer les bénéfices de MetroKin pour la population ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

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