Un partenariat présenté comme un levier de formation technologique doit désormais démontrer ses résultats concrets à l’Équateur.

L’Université de Mbandaka et Okapi-RDC, créée par le savant congolais Jean Mongu Bele, renforcent leur coopération pour promouvoir l’innovation technologique dans la province de l’Équateur. Les deux institutions ont signé, vendredi 4 septembre 2026 à Kinshasa, un contrat de partenariat visant à favoriser l’implantation d’Okapi-RDC dans la province et à renforcer la formation technologique des jeunes. Selon le recteur Jean-Pierre Lotoy Ilango Banga, l’accord doit favoriser l’implantation d’Okapi-RDC à l’Équateur et renforcer la formation technologique des jeunes.

Un partenariat centré sur la formation

La signature s’est déroulée à la direction générale d’Okapi-RDC, dans l’Immeuble Luxury, boulevard du 30 Juin, à Gombe. Albert Kafumvu Kingomona, directeur général adjoint de l’entreprise, a reçu le recteur de l’Université de Mbandaka.

« C’est une rencontre importante comme vous venez de le suivre. Nous venons de signer un contrat de partenariat l’Université de Mbandaka et Okapi RDC. Et cela se fait dans le cadre de partenariat public-privé », confirme le recteur de l’Université de Mbandaka.

Selon le recteur, l’accord doit permettre à Okapi-RDC de s’installer à l’Équateur à travers l’université.

De la technologie à l’emploi

Jean-Pierre Lotoy Ilango Banga relie directement cette coopération à l’employabilité.

« Parce que nous sommes aujourd’hui dans le système LMD on parle d’employabilité des jeunes et Okapi va concrétiser cela à Mbandaka comme ailleurs, rassure-t-il. »

Il cite notamment l’impression 3D, l’électronique et les panneaux solaires.

« On va former les gens à produisent bien des choses dans les domaines de l’électronique, de panneau solaire, donc l’employabilité ça ! »

Cette orientation rejoint les recommandations de l’UNESCO, qui encourage les partenariats entre universités et entreprises pour rapprocher les formations des compétences recherchées.

Le véritable enjeu : les résultats

L’essentiel de cet accord se situe dans son passage de l’annonce à l’exécution. La signature constitue un engagement. Elle ne prouve pas encore les formations réalisées, les équipements installés ou les emplois créés.

Le recteur affirme toutefois : « Et je crois que nous allons travailler la main dans la main ».

Cette perspective rappelle la pensée de Nelson Mandela sur la force transformatrice de l’éducation. Elle prend ici un sens concret : le savoir doit devenir compétence, puis capacité de produire.

Le partenariat devra donc être évalué sur ses réalisations à Mbandaka. Combien de jeunes seront formés, dans quels métiers et avec quels résultats professionnels ?

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Didier BOFATSHI

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