
La Nécropole a marqué le 1er août 2026 en République Démocratique du Congo. À Kinshasa, Valérien Mudoy, administrateur funéraire de l’ETEC, a appelé les familles à protéger ce patrimoine toute l’année. Il a aussi rejeté les rumeurs sur un manque d’espace et plaidé pour une information fondée sur les faits.
Nécropole : un patrimoine vivant
Pour Valérien Mudoy, la Nécropole garde une mémoire commune. Chaque tombe raconte une part de l’histoire nationale. Il affirme qu’aucune sépulture ne disparaît. Chaque emplacement suit le plan prévu. Il invite les familles à revenir souvent. Selon lui, le respect ne dure pas une seule journée.
La mémoire demande des actes
Cette prise de parole dépasse la gestion d’un cimetière. Elle rappelle que la mémoire vit grâce aux gestes quotidiens. Entretenir une tombe protège aussi l’histoire commune. Le lieu devient alors un livre ouvert. Chaque pierre garde une voix discrète.
Les faits contre les rumeurs
Valérien Mudoy rejette les rumeurs sur une saturation du site. Il affirme que la Nécropole II possède encore des espaces disponibles. Il critique aussi les informations diffusées sans vérification. « Les fantômes existent surtout dans l’imaginaire des hommes », déclare-t-il.
La Nécropole apparaît ainsi comme un bien commun. Elle demande une vigilance constante. Elle rappelle aussi que la mémoire construit l’avenir. Comme l’écrivait Pierre Nora, « la mémoire s’enracine dans le concret ». Cette idée reste actuelle.
Les Kinois sauront-ils faire de la Nécropole un véritable patrimoine de mémoire vivant, entretenu chaque jour, plutôt qu’un simple lieu de recueillement visité une fois par an ?
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Didier BOFATSHI

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