La Nécropole a été au centre du 1er août 2026 en République Démocratique du Congo. À Kinshasa, Valérien Mudoy, administrateur funéraire de l’ETEC, a rejeté les rumeurs sur un manque d’espace. Il a appelé les familles, les citoyens et les médias à vérifier les faits. Son message vise à protéger un patrimoine commun. Ensemble, ils portent une mémoire nationale.

Nécropole et vérité

Valérien Mudoy affirme que la Nécropole II garde des espaces libres. Il invite chacun à venir voir la réalité. Selon lui, les rumeurs créent la confusion. Elles fragilisent aussi la confiance envers les services publics.

Les faits avant les rumeurs

Cette prise de parole dépasse le seul cadre funéraire. Elle pose la question de la qualité de l’information publique. La gestion d’un patrimoine demande aussi une parole crédible. Les faits deviennent alors les premiers gardiens des tombes. Les mots peuvent bâtir ou briser la confiance.

Comme l’écrivait Hannah Arendt, « la liberté d’opinion est une farce si les faits ne sont pas garantis ». Cette idée éclaire les enjeux actuels. Une information vérifiée renforce les institutions. Une rumeur les affaiblit.

La Nécropole rappelle ainsi que la mémoire demande aussi une information juste. Ce défi touche les citoyens, les médias et les autorités. Il dépasse les murs du cimetière. Il concerne toute la société. La Nécropole montre que protéger la vérité revient aussi à protéger le patrimoine public.

Les Kinois feront-ils des faits leur premier devoir pour préserver durablement la Nécropole ?

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Didier BOFATSHI

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