La concession Lac Ma Vallée inquiète à Kinshasa. La CENCO dénonce des occupations illégales à Kimwenza, dans Mont-Ngafula. L’enjeu touche un espace écologique et spirituel menacé par des constructions non autorisées.

Lac Ma Vallée face aux pressions foncières

La CENCO affirme, dans son communiqué du 4 août 2026, que le domaine est enregistré au cadastre. Elle demande le respect de cette propriété. Elle alerte aussi sur les risques pour le lac et son environnement.

« Nous appelons les autorités compétentes à protéger ce site contre toute tentative de spoliation », indique l’épiscopat. Cette déclaration place le dossier au centre du débat sur la gestion des terres à Kinshasa.

Un patrimoine naturel sous surveillance

Lac Ma Vallée représente un espace vert rare dans la capitale congolaise. Sa préservation concerne la population, les autorités et les acteurs environnementaux. Le conflit révèle aussi les limites du contrôle foncier urbain.

Comme l’écrit Aldo Leopold, « une chose est juste lorsqu’elle préserve la communauté biotique ». Cette idée rappelle que protéger la nature protège aussi l’avenir humain.

Un enjeu pour Kinshasa

La ville doit concilier croissance urbaine et sauvegarde écologique. En octobre 2019, le site avait accueilli le lancement d’un programme contre la pauvreté. Son symbole reste donc important.

La protection de Lac Ma Vallée dépasse un conflit foncier. Elle pose une question de responsabilité collective. Les Kinois sauront-ils préserver ce lieu pour les générations futures ?

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Didier BOFATSHI

Actualite.cd / VFI7

Source externe :  Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO).

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