En RDC, le débat sur la révision constitutionnelle s’enflamme. Le député Peter Kazadi franchit un cap en attribuant directement l’insécurité persistante dans l’Est à certaines dispositions de la Constitution, appelant à une refonte du texte fondamental.

Le débat déjà dans la rue

Pour Peter Kazadi, la question n’est plus théorique. Selon lui, la société congolaise s’est déjà emparée du sujet, rendant inévitable son inscription à l’agenda politique.
« Le débat a déjà gagné la société… La Constitution organise la vie publique d’un pays. On ne peut pas l’ignorer », affirme-t-il.

Une loi fondamentale sous pression

L’élu de l’UDPS soutient que la Constitution ne se limite pas à encadrer les institutions : elle influence directement la gouvernance et les équilibres de pouvoir. Des failles dans son architecture pourraient ainsi produire des effets en chaîne sur la stabilité nationale.

De la théorie à la crise sécuritaire

Allant plus loin, Kazadi établit un lien frontal entre ces dysfonctionnements et la situation sécuritaire dans l’Est.
« Toute cette insécurité… c’est entre autres à cause de certaines dispositions constitutionnelles », tranche-t-il, appelant sans détour à un changement du texte.

En pointant la Constitution comme l’une des racines de l’insécurité, Peter Kazadi radicalise un débat déjà explosif. Entre partisans d’une réforme immédiate et défenseurs d’une priorité à la paix, la fracture politique se creuse. Comme le disait Jean-Jacques Rousseau : « Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien » — une réflexion qui interroge aujourd’hui la capacité du cadre institutionnel congolais à garantir sécurité et stabilité.

Yabiso news / VF7, via voltefaceinfos7.com

 

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