Un incendie a ravagé l’intendance de l’Université de Kisangani dans la nuit du 12 septembre 2026. Environ 1 600 étudiants se retrouvent sans logement. Les pertes matérielles sont importantes et l’origine du sinistre reste, à ce stade, indéterminée.
Université de Kisangani : des étudiants sans abri
Le feu a détruit une partie importante de l’intendance de l’Université de Kisangani. Selon les témoignages recueillis, plusieurs étudiants ont perdu leurs effets personnels.
Argent, télévisions, ordinateurs, téléphones et documents académiques figurent parmi les biens déclarés disparus. Certains étudiants affirment également avoir perdu des diplômes et d’autres documents nécessaires à leur parcours universitaire.
Chrispin Gbiande Bengangba, maire de l’intendance, décrit une situation particulièrement difficile.
« Plusieurs étudiants ont tout perdu, certains même leurs diplômes. Personnellement, il ne me reste que le pantalon et le tricot que vous voyez sur moi »
Il appelle les autorités à intervenir rapidement pour soutenir les sinistrés.
Incendie à Kisangani : l’origine reste inconnue
Selon un communiqué de la porte-parole du gouvernement provincial de la Tshopo, une enquête est en cours pour déterminer les causes de l’incendie.
À ce stade, aucune cause précise ne peut donc être retenue. Le bilan définitif des dégâts doit également être établi après les opérations d’évaluation.
Cette distinction reste essentielle. Les pertes évoquées par les étudiants constituent des témoignages recueillis après le sinistre. Le bilan officiel demeure attendu.
Une urgence pour la poursuite des études
Au-delà des dégâts matériels, l’incendie pose une question immédiate : où loger les étudiants sinistrés et comment leur permettre de reprendre normalement leurs études ?
Les étudiants demandent une assistance urgente. Leur priorité porte sur le logement, les effets essentiels et la récupération ou le remplacement des documents académiques détruits.
Cette situation rappelle une évidence de la pensée de John Dewey : « La démocratie doit renaître à chaque génération, et l’éducation en est la sage-femme. »
Dans ce cas précis, protéger les étudiants signifie aussi préserver la continuité de leur formation. La réponse des autorités permettra de mesurer la capacité des institutions à transformer une urgence humanitaire en action concrète.
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Okapi / VFI7

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